Aujourd’hui, j’ai commencé la journée avec un muffin au chocolat et un café, puis j’ai consacré quatre heures à la CNESST avant de manger un sandwich au jambon pour le dîner. Je suis ensuite allé à la bibliothèque des sciences humaines de l’Université de Montréal pour travailler sur le code de mon arbre généalogique destiné à mon site web de jeu, une tâche particulièrement longue et complexe puisque je voulais générer des phrases grammaticalement correctes selon chaque personne, ce qui s’est révélé être un véritable casse-tête; je n’ai d’ailleurs pas encore terminé, même si j’ai maintenant une version fonctionnelle et encore beaucoup de noms à ajouter. Après être rentré chez moi, j’ai mangé une salade caprese en regardant un peu YouTube, puis je suis allé à mon cours de produits dérivés et de gestion du risque où j’ai tenté, sans grand succès, de poursuivre mon code. De retour à la maison, j’ai regardé un discours à la nation de Trump que j’ai trouvé plutôt soporifique, puis les nouvelles sur le lancement de la mission spatiale Artemis qui avait lieu aujourd’hui, avant de passer environ une heure sur la chaîne Veritasium. Poisson d’avril… en fait non, tout cela est vrai.
Aujourd’hui, je me suis levé et j’ai mangé des toasts aux cretons en buvant un café. Ensuite, je suis allé courir 5 km sur le trajet de la foulée des parcs (pour la première fois de l'année) avec M’hamed. De retour, j’ai mangé une salade caprese. Mon père est parti pour Sherbrooke pour le travail et il reviendra demain. J’ai ensuite étudié un peu pour mon cours d’introduction au droit. Puis, j’ai reçu un texto de Louna disant qu’elle aimerait aller courir, ce que j’ai accepté puisqu’il faisait beau, alors j’ai refait la foulée des parcs. J’ai ensuite enregistré deux chansons, Le temps des cathédrales et Elle est d’ailleurs, ainsi qu’une partie d’un cours pour mon université inventée. Je suis ensuite allé jouer au squash avec ma sœur pendant une heure. Nous sommes revenus à pied en passant à l’épicerie sans rien acheter. De retour à la maison, j’ai mangé des toasts aux cretons avec de la moutarde et nous avons tenté d’écouter un film, mais cela n’a pas fonctionné. Ensuite, ma mère est arrivée et nous avons pris une tisane. Plus tard en soirée, je me suis rendu compte dans l’espace de cinq minutes que j’avais attrapé un rhume.
En cette journée marquant le décès de Jésus Christ sur la croix, j’ai ouvert mes yeux et j’ai contemplé le vide séparant les frontières entre les sens… Ok déjà, la dernière phrase n’a aucun sens et en plus, c’est pas plus vrai pour aujourd’hui que pour toutes les autres journées. J’ai écris cette phrase parce que je n’ai pas l’énergie d’écrire mon journal et c’est pourquoi je vais faire de cette journée, celle qui est la plus détaillée jusqu’à présent. Il va de soit qu’à certains moments je pourrais m’étendre davantage sur certaines choses, mais le but n’est pas de rendre ce texte imbattable en ce qui concerne sa longueur, mais plutôt de placer la barre plus haute à titre de standard élevé pour les journées où je me sentirai motivé ou paresseux, mais insatisfait de l’être. Donc pour revenir à la case départ, vous vous en doutez, cette journée s’est avérée difficile en raison de la dernière ligne de mon entrée de journal précédente. Le rhume est un véritable fléau en ce bas monde. Il est facile de s’en remettre à des explications superflues pour justifier son manque de productivité, mais la vérité révèle que parfois la procrastination se voit amplifié par l’handicap causé par la contamination d’un virus. J’ai placé un pas devant l’autre et me suis dirigé pour me nourrir d’un déjeuner. Ma mère m’a suggéré de me couper des tranches de pain au chocolat (Ici je ne fait aucunement allusion à ce qui également communément appelé des chocolatines.) Sur ces rôties rôties, j’ai étendu du beurre d’amande, ce qui n’était en aucun point nécessaire tout en demeurant un excellent ajout. J’ai presque oublié de me faire un café, car j’ai précédemment bu un verre d’eau pour débuter ma journée pour combattre le rhume et par conséquent la portion liquide de mon déjeuné s’est complètement envolé des mes pensées. Ensuite, je suis allé porter avec ma mère des skis et une énorme caisse de vêtements à la remise, un espace de rangement locatif. J’ai transporter les 4 paires de skis avec les bâtons dans mes bras en un seul voyage, ce qui nécessitait de posséder un minimum de muscles. Bien sûr, on a quand même pris la voiture pour s’y rendre. De retour, j’ai commencé mon étude du module 6 du cours d’introduction au droit. Je me suis rendu compte que le module 7 et le 8 (les deux derniers) était particulièrement courts. J’ai tenté d’avancer tant bien que mal, mais c’était difficile avec mes symptômes. En général, les gens s’en sorte assez bien avec les rhumes et c’est mon cas également en général. Cela dit, quand un rhume s’avère plus difficile, je me retrouve sans faute à avoir des yeux qui font couler le fleuve St-Laurent continuellement. Mes yeux deviennent rouges quasis-ouverts, ils deviennent plus irrités et le simple fait d’étudier était impossible. Mon champ de vision étant flou à cause de l’eau qui se déverse du coin des mes paupières. Est-ce que j’exagère un peu? Oui, mais à peine. J’ai même pris un médicament pour atténuer cette intensité. Dans la lumière de cette obscurité, j’ai eu la chance d’émerveiller ma mâtiné par autre chose… Doctor Who. Pour ceux qui me connaissent, ils diraient sans doute que c’est cliché compte tenu de mon historique. Néanmoins, en ce jour, j’ai regardé deux épisodes de Doctor Who pour la première fois: The Nightmare Begins et The Devil’s Planet. Deux épisodes récemment retournés à la BBC par Film Is Fabulous! Elles avait été dispensés par la BBC dans les années 60 ou 70 pour des raisons budgétaires en lien avec la préservation de la bobine de film. Pour être plus précis, j’avait déjà écouté l’enregistrement audio de ces épisode accompagné de photos supportant l’histoire, mais rien ne se compare au expressions faciales des acteurs, aux détails en arrière-plan et à la direction des scènes. Ce visionnement m’a permis de me rappeler à quel point j’apprécie le premier docteur joué par William Hartnell. Quelle légende! La dernier fois que j’ai vu deux nouvelles épisodes de Doctor Who en une seule journée, c’était le 11 mai 2024 pour la sortie simultanée des deux premiers épisodes de la saison 1 ou 14 ou 40 à la limite. Pour dîner, j’ai mangé des gnocchis qui était disponible en restant. C’était loin d’être la meilleure assiette de la semaine, mais c’est tout simplement dû à de la fatigue de manger des gnocchis à presque toutes les semaines et aussi qu’il était moins bien réussis que d’habitude. J’ai par la suite pris un bol de céréales pour me satisfaire un peu plus. En après-midi j’ai tenté de poursuivre mon étude, mais mes symptômes se sont accentués. J’ai perdu mon temps sur YouTube. Je n’entrerai pas plus dans les détails. Vers 17h, je suis sorti prendre l’air pour pas plus de 5 minutes. J’ai constaté que 14°C ce n’était pas nécessairement chaud et je ne suis pas quelqu’un de frileux. De retour, je me suis dirigé dans le salon et j’ai écouté avec ma mère, mon père et ma sœur la finale de la dernière saison de l’amour est dans le pré. On a mangé des pâtes avec de la sauce à la viande. Ensuite, mon père est allé se coucher, ma sœur est sortie avec Victoria et ma mère et moi avons commencé le film The Life of Chuck. J’ai bien aimé le début, mais le film semble un peu moins dans la palette de ma mère. On ne l’a pas arrêté parce qu'il était mauvais, mais bien parce qu’il était temps d’aller dormir. J’ai pris une pilule pour éviter que je sois congestionné cette nuit.
En ce samedi du congé pascal, je me suis levé et j’ai mangé deux toasts au beurre d’amande puis un café. Ensuite, je suis allé au pavillon Mill pour étudier avec M’hamed, mais j’ai plutôt été sur le site Wikipédia speedruns où j’ai encore perdu mon temps. La fin de session approche et je dois vraiment changer de focus, car le cours de produits dérivés et gestion de risque nécessite une attention très particulière. Nous sommes allés marcher un peu et avons acheté un biscuit chacun chez Brookies. J’ai pris celui au Ferrero Rocher. De retour chez moi, j’ai enregistré la chanson Quelque chose de Tennessee en l’espace de 15 minutes tout au plus. Puis j’ai mangé un restant de pâtes à la bolognaise et étudié le cours d’introduction au droit en vue de l’examen final la semaine prochaine. J’ai aussi procrastiné parce que je me suis senti surchargé et que mon moyen de désamorcer ce sentiment est souvent de me convaincre que j’ai plus de temps qu’il n’en faut, même si ce n’est pas toujours vrai. Cela dit, il est rare que je n’atteigne pas mes fins. Ensuite, j’ai pris la route avec mon père avec de la musique pour rejoindre le reste de ma famille maternelle, incluant ma sœur et ma mère, pour un souper à la cabane à sucre. Mon cousin et sa blonde nous ont annoncé qu’elle était enceinte de un mois. Une nouvelle fortement réjouissante, puisque j’ai toujours été le plus jeune dans ma famille et je suis content de laisser ce flambeau à la jeunesse incarnée. Je n’ai jamais été témoin d’une personne enceinte que je connais de toute ma vie. Et pourtant, le taux de reproduction sur Terre est censé dépasser celui des décès. Je ne compte plus le nombre de funérailles auxquelles j’ai assisté. Heureusement, la plupart n’étaient pas celles de personnes proches. Toutefois, n’avoir aperçu aucun mariage et aucune naissance représente pour moi une aberration de l’existence. Je ne suggère pas que mon cousin devrait se marier, car de nos jours ce n’est plus nécessaire comme marque d’engagement. Mais une telle annonce représente pour moi une manifestation que le phénomène de reproduction est bien réel, même si je n’en ai jamais douté, car cela m’a toujours paru étrange. Il y a lieu de constater que l’une des dernières fois que j’ai vu mon cousin et sa blonde, le 8 mars il y a un mois, nous étions presque certains qu’ils allaient nous annoncer qu’ils allaient avoir un enfant. Bien que nous nous soyons trompés, la prophétie s’est réalisée un mois plus tard. D’un point de vue plus politique, est-ce que la naissance d’un enfant représente un danger pour la surpopulation? Possible, mais il faut bien que l’humanité se perpétue. Ma tante et mon oncle seront donc grands-parents et ma grand-mère arrière-grand-mère. Assez parlé de ce sujet, je m’étends dans toutes les directions. Pour ce qui est de la nourriture, c’était acceptable, mais sans plus. Ça m’a laissé sur ma faim et je n’ai même pas voulu manger de la tire d’érable à la fin. Je suis revenu avec mon père. La visibilité était très limitée en raison des fortes rafales et de l’absence de lignes réfléchissantes sur la route, ce qui mérite de revoir les priorités au ministère du transport. Une fois arrivés, nous avons écouté un peu le hockey, ce qui est extrêmement inhabituel considérant mon indifférence à l’égard des matchs. Ensuite, nous avons regardé un peu Shark Tank. Quand ma mère et ma sœur sont arrivées, mon père est allé se coucher et nous avons regardé le film Reconnu coupable. J’ai mangé des raviolis au pesto par gourmandise et bu une tisane.
En cette journée soulignant la résurrection du messie, le fils du Dieu sauveur, je suis revenu à l’état d’éveil. J’ouvre une parenthèse, j’en profite pour dire qu’il reste seulement 9% à la batterie de l’appareil sur lequel j’écris ce compte-rendu de ma journée. Je vais donc devoir me dépêcher pour ajouter les détails de la journée dans mon journal. C’est la course contre la montre. Je ferme la parenthèse. Ce matin, ma sœur et moi étions pressés, puisque nous devions être prêts à partir de la maison pour 8h pour se rendre chez mon oncle pour le brunch de Pâques. Mon père toujours plus-que ponctuel était naturellement déjà prêt à attendre au cadre de la porte une heure avant l’heure du départ. De mon côté, je ne suis pas plus-que ponctuel, mais ponctuel certainement. 8%! Or, mon cadran a sonné à 7h30. Je suis sorti de mon lit à 7h40. À 7h45, j’étais sorti de la douche. À 7h50, j’étais habillé et mon pseudo déjeuner avec café était devant moi. Laissant ainsi, 600 secondes complètes pour manger une toast et boire le contenu d’une tasse. C’est parfaitement suffisant. Mon père est venu me monter sa montre pendant que je me nourrissais, puisqu’il était dubitatif sur la possibilité que je sois prêt à partir à l’heure établie. Sans nul doute, opération réussi. Ma mère n’est pas venue avec nous parce qu’elle souhaite être avec sa mère le jour de Pâques. On a donc pris la route, poussés par l’impulsion d’un moteur d’une voiture alimentée par du pétrole plus cher depuis que le Président du Sud a décidé un bon matin de bombarder l’Iran et de tenter de s’accaparer du contrôle du détroit d’Ormuz. Cette phrase a été écrite seulement parce que j’ai voulu faire une longue phrase. 7%! Nul besoin de dire que lorsqu’on prend la voiture, de la musique se rend à nos oreilles. Rendu chez mon oncle Stéphane, j’ai pris un café gentiment offert par Mélanie. Toute la famille paternelle usuelle y était y incluant les enfants de Mélanie à l’exception d’Alexa. 6%! Il y avait de tout: Crêpes, pâtisseries, quiches, jambon, saucisses, bacon, patates, fruits, saumon fumé, huîtres Rockefeller (avec fromage), fromages, desserts et j’en passe. Une des quiches était sans fromage, mais malheureusement au moment de distinguer celle qui en avait de celle qui en avait guère il y a eu confusion de la part de tous. Or, ma sœur et moi nous sommes retrouvés avec la quiche avec fromage. 5%! En tant que tel, il n’y avait pas de morceaux de fromage dans la quiche, mais le goût était bien présent. Assez subtil pour que je puisse en faire abstraction malgré que je l’ai remarqué. Ma sœur cependant y à renoncé. On est resté pour peu de temps il m’a semblé et ensuite, mon père est venu nous porter ma sœur et moi à St-Julie pour rejoindre ma mère, ma grand-mère et ma tante Carmen. Sur la route, on a écouté la radio scientifique et c’était intéressant, mais décevant de ne pas mettre de la musique à la place. Là-bas, ma sœur et moi on était les premiers arrivés. On a donc voulu marcher à pied jusqu’à la résidence de ma grand-mère, ce qui est proche. Rendus, on s’est rendu compte qu’il fallait revenir sur nos pas parce qu’on a vu passer la voiture de ma tante dans laquelle elle s’y trouvait avec ma grand-mère. Devant chez Eggsquis, nous étions véritablement à la croisée des chemins, car ma mère venait également d’arriver. Elle a fait du ménage à la maison durant l’avant-midi finalement pour préparer un environnement confortable pour récupérer à la suite de son opération ce mardi. Dans le restaurant à déjeuner, j’ai mangé des crêpes aux fraises et chocolat parce que je n’avait pas faim du tout après ce brunch monumental. À l’appartement de ma grand-mère, Carmen et moi avons configuré la nouvelle télécommande simplifiée de ma grand-mère. On est resté un peu et ensuite, on est retourné à Montréal. 4%! Au domicile, ma sœur et moi avons préparé des burritos et on a écouté avec nos parents la finale de la Voix. On a aussi écouté un peu tout le monde en parle lors de l’entrevue portant sur l’aide médicale à mourir.
Aujourd’hui, lundi de Pâques ou lundi tout simplement, je me suis levé et j’ai mangé un muffin au carotte et pacane avec un café. J’ai ensuite travaillé dans ma chambre sur la résolution des exercices du dernier devoir de géométrie euclidienne de la session. C’est toujours assez long de trouver un chemin d’approche qui fonctionne pour prouver ce qu’il faut démontrer. Peu de temps après, je suis allé me faire un pita au falafel et hummus pour dîner. Je suis ensuite parti pour le pavillon Mill de l’Université de Montréal. J’ai eu un appel très rapide avec Anthony sur la création d’un site web. Ensuite, j’ai poursuivi ma recherche en géométrie pour le devoir. Avant la séance de tutorat avec Elika, j’ai marché jusqu’à Iconoglace et j’ai pris un sundae à l’érable comprenant un cornet à la vrai tire d’érable, un pudding chômeur et des pommes poêlées à l’érable. C’était très bon. Je suis repassé chez moi déposer mon sac et ensuite je me suis dirigé chez Elika. Je l’ai aidée avec la notion du logarithme et ce qui sous-tend à ses applications. De retour chez moi, j’ai passé l’aspirateur et lavé le plancher. Je suis ensuite retourné dans ma chambre pour y perdre mon temps. J’ai modifié le mode d’affichage de mon terminal dans PowerShell quand je me connecte à wsl. Pour souper, j’ai mangé du poulet avec tzatziki et une salade asiatique. Avec ma sœur, j’ai écouté la première épisode de la troisième saison de la télé-réalité axée sur la thérapie de couple: Si on s’aimait encore. On a ensuite fait le ménage de la cuisine et quand ma sœur est allée se coucher, j’ai pris une tisane avec ma mère en regardant les nouvelles.
Première journée de la semaine excluant le lundi férié, je me suis levé et j’ai mangé le même déjeuner que la veille, tandis que ma mère était déjà partie pour son opération afin de se faire enlever la vésicule biliaire. Je me suis ensuite dirigé à l’école pour le TP de produits dérivés. De retour chez moi, j’ai tenté d’avancer un peu mon devoir de géométrie euclidienne et je n’ai pas tardé à manger des toasts aux cretons et moutarde ainsi qu’un morceau de pudding chômeur. Je suis ensuite parti vers la bibliothèque de McGill pour travailler et, en chemin, j’ai pris un chocolat chaud pour emporter au supposément pire café du monde, le café pigeon. À la bibliothèque, il y avait sans doute un problème avec leur réseau internet parce que je ne parvenais pas à obtenir une connexion, donc je suis resté environ une heure à tenter d’avancer mon devoir hors connexion ou de me connecter. Finalement, j’ai quitté pour aller dans une classe vide du pavillon Jean-Brillant où je n’ai pas avancé suffisamment. Je suis ensuite allé chercher mon premier souper chez Monteiro, soit un sandwich au poulet portugais avec des frites, que j’ai mangé dans la cafétéria du pavillon HEC collé à Jean-Brillant. Ensuite, j’ai assisté à mon cours de programmation VBA. Une fois arrivé à domicile, j’ai parlé brièvement avec ma mère de son opération qui s’est bien passée. Puis, après qu’elle est allée se coucher, j’ai mangé seul dans le salon un spaghetti à la sauce à la viande en regardant à la télé les dernières minutes du match de hockey des Canadiens de Montréal, qu’ils ont gagné en prolongation, puisque telle était mon intention.
Aujourd’hui, je me suis levé et j’ai pris un petit-déjeuner composé de deux toasts aux cretons accompagnés d’un café. J’ai ensuite enchaîné avec quatre heures consécutives de travail pour la CNESST. À l’heure du dîner, j’ai mangé une soupe au poulet et au riz. En début d’après-midi, j’ai travaillé sur mon devoir de géométrie euclidienne, en rédigeant une version propre sur Word tout en poursuivant ma réflexion à partir du brouillon. J’ai reçu la confirmation non-officielle que je suis accepté au baccalauréat en droit à l’Université de Sherbrooke. Par contre, j’ai été refusé pour le cheminement coopératif et MBA (à moins de repasser une entrevue après le premier trimestre). Pour le souper, j’ai préparé rapidement un repas de poulet au sumac, servi avec du houmous et une salade improvisée. Je me suis ensuite rendu à mon cours de produits dérivés et gestion du risque, où j’ai continué à avancer mon devoir. Après le cours, je suis rentré de l’université en métro puis en autobus. Une fois à la maison, j’ai mangé un bol de céréales en regardant l’épisode « Archange » de Black Mirroravec ma sœur et ma mère. Ma seule déception de la journée est de ne pas avoir réussi à terminer mon devoir. J’espère avoir suffisamment de temps demain matin pour remettre un travail cohérent et sans fautes.
Aujourd’hui, je me suis levé et j’ai mangé deux toast à la confiture de bleuets avec un demi-café. J’ai passé les quatre premières heures de mon éveil à travailler sur le devoir de géométrie euclidienne. Il me restait un numéro à faire que je ne parvenais pas à résoudre, mais je me suis rendu compte que c’était facile. Voire peut-être trop facile. Je vais donc soit avoir tous les points pour cette question ou rien du tout. J’ai remis le devoir 45 minutes à l’avance. Ensuite, je suis allé courir avec Louna et M’hamed. On a fait 5 km. Pour dîner, j’ai mangé la même soupe qu’hier midi. Je suis ensuite aller étudier dans une salle de cours vide (la salle 4225) du pavillon Jean-Brillant. J’ai étudié pour mon cours d’introduction au droit jusqu’à 18h. Ensuite, je suis passé par chez moi pour me changer pour aller au squash avec ma sœur. On a joué une heure au Cepsum et ensuite j’ai reçu la lettre d’admission de l’Université de Sherbrooke énonçant que je ne suis pas accepté pour le programme Droit-MBA coopératif, mais pour un baccalauréat en Droit avec le cheminement général ou juris doctor. Maintenant, j’ai toutes les cartes sur tables: Droit à Sherbrooke, Génie à Poly, Finances à HEC, Études policières et sécurité de l’intérieur à l’UdeM. Je suis à la croisée des chemins. Quatre univers parallèles sont tracés et je dois choisir parmi ces options. Les quatre options sont très différentes et complémentaires. Avec ces options,j’ai encore toutes les portes ouvertes. Je peux faire le métier que je souhaite à l’exception de ce qui se rattache au monde de la santé et c’est tout sauf une déception. De retour au domicile, j’ai mangé pour souper des saucisses avec de la moutarde de Dijon et des patates pilées. J’ai ensuite discuté avec ma mère de mes options pour mon choix de programme et ma boussole intérieure ne sait toujours pas identifier le nord de ma destiné.
En ce vendredi 10 avril, je me suis levé tranquillement et j’ai mangé deux toasts aux cretons accompagnées d’un café, prenant mon temps, ce qui est plutôt rare pour moi. J’ai ensuite travaillé pendant six heures pour la CNESST, comme tous les vendredis depuis le début de la session. À l’heure du dîner, j’ai mangé des saucisses de la veille avec des patates pilées, encore une fois, puis j’ai pris un moment pour fixer un rendez-vous avec la responsable du programme à l’Université de Sherbrooke afin de clarifier certaines informations. Après le travail, j’ai étudié pendant près de quatre heures en vue de mon examen d’introduction au droit prévu demain après-midi. Plus tard, j’ai regardé à la télévision l’amerrissage des astronautes de la mission Artemis II. Pour le souper, j’ai mangé du poulet au beurre avec du riz, puis j’ai terminé la soirée en regardant avec ma mère et ma sœur le film Thrash sur Netflix, un film de requins se déroulant lors d’une inondation causée par un ouragan, que j’ai trouvé à la fois très mauvais et étonnamment divertissant.
En cette journée de fin de semaine, je me suis levé et j’ai mangé des toasts au cretons avec du jus de canneberges blanches. Ensuite, je suis allé dans ma chambre et j’ai étudié pour mon examen final d’introduction au droit. Quand mon père est revenu d’être allé courir avec du lait, j’ai pu me faire un café. J’ai poursuivi mon étude jusqu’à l’heure du dîner. J’ai mangé le reste des saucisses avec de la moutarde de Dijon et des brocolis. À 13h, j’ai débuté mon examen final de droit et le temps a passé si vite. Ça y est, il était 16h. J’ai toutefois fait un bon examen et je suis satisfait de ma performance en ce jour. Après l’examen, je suis allé à l’Université de Montréal pour rejoindre un coéquipier pour travailler sur un devoir en équipe dans le cadre du cours de programmation VBA. J’ai avancé pendant 1h30, sans que ce soit avec une grande efficacité. Les gens dans la salle parlaient fort et sans arrêt. L’auxiliaire même était désagréable et parlait de sujets divers. Ayant pris la peine de me déplacer en cette précieuse journée de fin de semaine, je me serais attendu à ce que mon coéquipier et moi discutions du devoir sur les lieux. Nul n’aurait pu soupçonner que nul dialogue se soit échangé. Après cette étude, je me suis rendu directement chez Louna. M’hamed était censé arriver en même temps que moi. Cela dit, il a tardé en raison d’une situation semi-urgente. On est donc aller chercher une pizza à la pizzeria sur VanHorne, meilleure qu’il n’y paraît. De retour à son appartement, on a écouté le film Looper avec Bruce Willis. C’était extrêmement étrange comme film et ça portait énormément à confusion. M’hamed est arrivé pour la fin du film. Il etait encore plus confus. Ensuite, je suis retourné chez moi et rendu à la maison, j’ai mangé du pain avec des trempettes syrienne de chez Folfol, le sous-traitant de Damas.
Aujourd’hui, cela fait un an que le premier épisode de la dernière saison de Doctor Who est sorti. Depuis ce moment, le Whoniverse m’a offert, ainsi qu’au reste des whovians, 13 épisodes de qualité dont j’ai tiré un plaisir à intensité variable. Au cours des derniers mois, les Whotubers me rappellent chaque jour à quel point la BBC est demeurée silencieuse quant à l’avenir de la série, ce qui nous placerait dans une période d’incertitude. Cela dit, je tiens à rappeler à mes confrères, même s’ils ne liront jamais ce message, qu’il est extrêmement rare de nos jours qu’une série à gros budget produise 13 épisodes en moins d’un an. Doctor Who continue donc tant bien que mal. Toutefois, Disney, je vous en prie, respectez votre entente et rendez disponible The War Between the Land and the Sea sur votre plateforme de diffusion, car cela fait déjà quatre mois que la série est sortie au Royaume-Uni. Un épisode spécial de Noël est prévu cette année et la production devrait commencer vers la fin août ou le début septembre. Ce ne serait pas la première fois qu’un épisode est tourné aussi près de sa diffusion, mais je demeure inquiet quant aux contraintes possibles sur son arc narratif en raison des délais serrés en postproduction, qui prennent généralement plus de temps que prévu. Bref, toutes ces réflexions occupent mon esprit depuis plusieurs mois, et il m’arrive d’être dans une attente constante, espérant recevoir une notification des réseaux sociaux de Doctor Who annonçant une nouvelle information sur son avenir, quelle qu’elle soit. Aujourd’hui ne faisait pas exception : à mon réveil, j’ai reçu une notification. Était-ce le titre du prochain épisode, comme World War Dalek? Non, c’était mon coéquipier du cours de programmation VBA, qui m’annonçait avoir terminé le quatrième devoir que nous devions faire ensemble, bien qu’il l’ait en réalité complété seul. Malgré une date de remise fixée au 23 avril et mon intention clairement exprimée de travailler dessus aujourd’hui, cela n’a pas suffi à freiner son empressement. Je suis partagé face à cet imprévu, à la fois satisfait d’avoir ainsi libéré une bonne partie de ma journée pour étudier les produits dérivés et la gestion du risque, mais aussi déçu de ne pas avoir pu y contribuer davantage. Après ces réflexions, je me suis levé et j’ai mangé deux toasts au beurre d’érable, un peu trop sucrées pour le déjeuner, mais heureusement accompagnées d’un café. J’ai consacré les deux premières heures de la journée à réviser le code de mon coéquipier, à y ajouter des commentaires pour en améliorer la compréhension et à attendre son approbation afin de procéder à la remise après vérification de mes modifications. Finalement, il a décidé de soumettre le travail. J’ai ensuite commencé mon étude pour le cours de produits dérivés, en imprimant plusieurs documents afin de diversifier mes méthodes d’apprentissage et améliorer ma compréhension. Lorsque ma mère et ma sœur sont parties rendre visite à ma grand-mère et que mon père est allé travailler à l’extérieur, j’ai commencé à enregistrer la chanson Lonely Day de System of a Down, que j’ai presque terminée. Pour le dîner, j’ai mangé une salade composée de betteraves, d’épinards, de noix de Grenoble, de feta et de sauce Wafu, accompagnée de deux tranches de pain au chocolat. Habituellement, j’évite de détailler toutes les collations et desserts que je consomme, mais aujourd’hui faisait exception. Durant l’après-midi, j’ai révisé les chapitres 1 et 2 du cours en faisant quelques exercices. Vers 17 h 15, ma mère et ma sœur sont revenues et j’ai poursuivi pendant encore 30 minutes, puis je suis allé rejoindre mes parents au salon où nous avons regardé du golf. Bien que ce sport soit habituellement d’un ennui profond à mes yeux, cette fois-ci, il s’est révélé plus intéressant que prévu, notamment parce que nous encouragions Rory McIlroy, qui a remporté le tournoi des Maîtres pour une deuxième année consécutive à l’issue de la compétition. Il devient ainsi le quatrième joueur de l’histoire à accomplir un tel exploit et pourrait, l’an prochain, devenir le premier à gagner ce tournoi trois années de suite. Pour le souper, j’ai mangé des burgers végétaliens. Lorsque mon père a quitté le salon, ma mère et moi avons regardé le film The Cloverfield Paradox mettant en vedette Gugu Mbatha-Raw. Ensuite, nous avons longuement discuté des avantages et des inconvénients de chacun des programmes auxquels j’ai été admis, notamment à la Polytechnique Montréal et à l’Université de Sherbrooke, qui demeurent à ce jour les deux options les plus sérieuses.
Lundi!! Pas le dernier de la session, mais l’avant-dernier. Je me suis levé, puis j’ai mangé un muffin aux carottes et pacanes accompagné d’un café. J’ai pris mon temps ce matin et j’ai envoyé un courriel à ma boss de la CNESST pour faire des demandes de congé, notamment pour la semaine prochaine à cause de mes examens finaux. Ensuite, je suis allé à mon cours de géométrie euclidienne d’une heure, puis je suis revenu chez moi manger un potage de carottes avec deux toasts aux cretons et moutarde. J’ai commencé à étudier dans ma chambre, mais j’ai finalement préféré aller à la bibliothèque de McGill. À 16h30, j’avais mon TP d’investissement; après y avoir assisté, j’ai mangé à la cafétéria de HEC un sandwich au poulet portugais de chez Monteiro, puis je suis aussi passé à la bibliothèque de droit pour moins d’une heure. De retour chez moi, je me suis préparé des pâtes à la sauce arrabbiata avec une saucisse, ce qui fait que j’ai mangé quatre repas aujourd’hui, ce qui n’est pas inhabituel. Avec ma famille, j’ai regardé Si on s’aimait encore comme la semaine dernière, puis, quand mon père est allé se coucher, ma mère, ma sœur et moi avons regardé le film Marmelade (2024), un bon film assez particulier avec plusieurs revirements et qui ne semblait pas très attirant au départ. Après tout cela, j’ai encore discuté avec ma mère de mes différentes options académiques possibles.
En ce jour, je me suis levé comme tous les autres jour. J’ai mangé pour déjeuner la même chose que la veille, un muffin et un café. Ensuite, je me suis rendu à mon TP de produits dérivés et gestion de risque. De retour, j’ai commencé à étudier le chapitre 9 de ce même cours. J’ai sauté plusieurs chapitres pour me concentrer sur la partie de la matière qui sera la plus évaluée le jour de l’examen. Ensuite, j’ai mangé des pâtes à la sauce arrabbiata pour dîner. J’ai terminé l’enregistrement de Lonely Day de System of a Down, puis je me suis rendu à mon cours d’investissements. Ensuite, j’ai fait des exercices de révision dans le cadre du même cours à la cafétéria de Jean-Brillant. Je suis allé à mon cours de programmation VBA et c’était une pratique d’examen final sur les ordinateurs du local de classe avec un accès restreint à l’internet. Puisque l’énoncé était sur papier, au bout d’une heure, j’ai décidé de partir de telle sorte à le faire chez moi prochainement. M’hamed m’a suggéré d’aller voir un match de volleyball à l’école secondaire où nous sommes allés. Un de ses amis d’enfance jouait avec des universitaires et j’ai voulu y aller pour voir le nouveau pavillon sportif nouvellement construit et qui, était en construction quand j’étais en secondaire 5. J’ai été très impressionné et cela m’a rappelé un grand nombre de souvenirs. Je me suis rendu compte également à quel point ma mémoire avait enfoui plusieurs détails concernant la disposition tridimensionnelle des lieux notables de cet établissement. Comment se rendre à l’autre gymnase? Et à la salle de judo? Ah oui, c’est vrai il y avait une salle de judo près de la piscine! Et la salle de gymnastique étrange? D’ailleurs, c’est pas ça qu’on voit là-bas? Il semblerait qu’elle mène à un autre bâtiment par une passerelle. C’est quoi ce bâtiment? On ne l’a jamais su. Comment se rendre au Shalom? C’était pas au sous-sol en passant par l’escalier du centre? En tout cas, le Super Shalom et beaucoup plus simple à trouver. Le nouveau bâtiment où on avait les cours de musique, c’était pas directement au dessus des salles d’études? Non, pas du tout! Le cactus, qui si frotte si pique. Bref, je me souviens… Je ne suis pas resté longtemps. De retour chez moi, j’ai mangé des tacos à la viande et haricots noirs avec guacamole. J’ai bu une tisane avec ma mère et fin de la journée.
En ce jour, je me suis levé et j’ai mangé deux toast à la confiture de framboise et j’ai bu un café. Ensuite, j’ai fait quatre heures de CNESST. Quelqu’un est venu pour regarder l’état de ma fenêtre dans ma chambre. Ensuite, j’ai entendu que cette personne parte de chez moi, puis ma mère a préparé une soupe. C’est ce que j’ai mangé pour dîner. C’était plus particulièrement une soupe aux haricots blancs, au kale et chorizo. À 2h30, j’ai eu un appel avec la responsable des programmes de la faculté de Droit de l’Université de Sherbrooke. J’avais des questions administratives concernant la possibilité de changer de programme en cours de route. D’ici le premier mai, on va donc savoir j’irai dans quel programme. Il n’en tient qu’à moi de choisir maintenant. Après cet appel, j’ai terminé l’étude du chapitre 9 du cours de produits dérivés et gestion de risques. J’ai remangé de la soupe. Ensuite, je suis allé à ce même cours. Le professeur a donné beaucoup d’informations concernant la structure de l’examen final. Quand le cours s’est terminé, j’ai passé par derrière (le pavillon Jean-Coutu) pour me rendre au métro. De retour, j’ai mangé un bol de céréales avec de fraises et j’ai écouté avec ma sœur et ma mère, les deux premiers épisodes de la série humoristique Big Mistakes sur Netflix. Ensuite, de mon coté, j’ai écouté le premier épisode de la saison 5 (la dernière) de The Boys. Je ne souhaite pas parler trop vite, mais c’est probablement la meilleure première épisode parmi les 5 saisons.
En ce jeudi, je me suis réveillé plus tard que d’habitude et j’ai mangé deux toasts à la confiture de framboise avec un café instantané, puisqu’il n’y avait plus de lait. Ensuite, le reste de l’avant-midi, j’ai écouté YouTube et j’ai fait un classement de tous les épisodes de Doctor Who de la meilleure à la moins bonne. Ça m’a pris plus de temps que prévu, soit le reste de l’avant-midi. C’est la première fois que j’ai pris le temps de faire un tel classement et j’en suis satisfait à 90 %, car j’ai pu apercevoir quelques anomalies en rétrospective. À titre d’exemple, il est aberrant d’avoir l’épisode The Caretaker dans le top 50, même si j’aime bien cet épisode. Ensuite, pour dîner, j’ai encore mangé la même soupe que la veille. En après-midi, j’ai été plus ou moins efficace dans mon étude du cours de produits dérivés et gestion de risque, mais j’ai tout de même avancé. Pour dire vrai, toute la journée, j’avais un mal de tête très léger et une sensation de fatigue accumulée, malgré que j’aie dormi davantage la nuit précédente. Cela a nui à mon efficacité, mais cela a aussi servi un peu d’excuse pour me pardonner cette procrastination. En soirée, je suis sorti de ma chambre et le souper était déjà prêt. Ma mère a préparé une salade de nouilles asiatiques avec tofu. C’était très bon au goût et pour la santé. Avec mon père, ma mère et ma sœur, on a écouté deux épisodes de Si on s’aimait encore et, par la suite, ma sœur et moi avons fait la vaisselle. Pour conclure la journée, on a écouté trois épisodes de Bad Mistakes et j’ai écouté un épisode de I Hate Suzieseul de mon côté.
Aujourd’hui, c’est simple. J’ai mangé le même déjeuner qu’hier. Ensuite, j’ai travaillé 6 heures pour la CNESST. Pendant la pause dîner, j’ai mangé le reste de la salade asiatique au tofu. Après le travail, j’ai à peine commencé mon étude pour mon examen de géométrie euclidienne. Ensuite, je suis allé sortir un peu pour prendre de l’air. Le mercure à atteint 20°C vers la fin d’après-midi avec un ciel dégagé. Comme hier, j’avais un peu mal à la tête toute la journée. C’est pour cela que j’ai préféré rester tranquille en soirée. Je suis tout de même allé marcher un peu avec ma sœur dans le Mile-End et on a mangé des gnocchis au passage. De retour chez moi, j’ai regardé avec mon père un épisode de Dans l’œil du dragon et un episode des Chefs. Ensuite, ma mère est arrivée de chez Costco. J’ai terminé la journée en écoutant le deuxième épisode de la dernière saison de The Boys.
La lumière de la nuit jadis, soit celle d’une boule d’hydrogène vénérée et montante, a traversé la transparence vitrée de la fenêtre de mon cocon nocturne pour venir y chatouiller les nerfs de mes paupières. Un sursaut de paresse a tenté l’ouverture de ces dernières. Absente était l’envie nécessaire de passer d’une mousse soporifique à la verticalité du quotidien, quoique l’alter-envie était suffisante pour m’amener à me vider dans une autre pièce d’une solution liquide résultant du travail d’organes producteurs de déchets biologiques. L’alimentation de première instance peut se résumer par l’assimilation de tranches de blé auquel une potion commerciale de fraises et de sucre s’est étendue. Une boisson énergisante s’épelant d’un quatuor de lettres servait de compagne au reste. Dans la poursuite de cet élan voltaïque, j’eu ouvert mes ouvrages de savoir afin de m’entraîner en l’honneur de l’épreuve portant sur la géométrie d’Euclide qui aura lieu dans deux rotations. L’alimentation de deuxième instance, quant à elle, peut se résumer par l’assimilation d’un duo de tranches de blé superposés dans lesquelles se trouve la charcuterie d’un être autrefois vivant ayant des similitudes flagrantes en apparence au chef connard de la contrée du Sud… Jamais, je n’oserais dire une telle chose. De l’autre côté du zénith, les ouvrages se sont lassés de leurs doctrines, à l’exception de celles portant sur les produits dérivés. Par voie de conséquences, le treizième chapitre à ce sujet a pu émaner des concepts clés de ses pages numériques. Néanmoins, comme toute chose a une fin, grand temps il fut été de me rendre à la maison du chocolat, portant le nom de ma fraternité, pour manger un moelleux au chocolat et un chocolat chaud à l’ancienne et ce, en compagnie du seul encore motard que je connaisse. Par suite, le service de la ligne orange m’a entraîné dans son tourbillon linéaire et occasionnellement interrompu, un goulot d’étranglement de rencontres, convergeant mon être, celui de ma mère et celui de ma sœur à Berri-UQAM. À la recherche constante du lieu pour exercer la nutrition de troisième instance, nous nous sommes arrêtés à l’Omnivore. J’y ai ingéré la somme d’une limonade, de la somme d’ingrédients formant la fatouche, de la somme formant le pita dans lequel la protéine était la vache au masculin. À cet instant précis le chronomètre débute. Les évènements se succèdent: cinéma Cineplex Odeon quartier latin pour y voir Zendaya dans le long-métrage The Drama (2026), taxi de retour, visionnement d’un épisode de The Big Mistakes, preparation pour le sommeil et l’aiguille du chronomètre cesse de parcourir la circonférence de son cadre. Le chronomètre de l´étourderie s’arrête. Toute cette distance tétradimensionnelle, est le temps qu’il a fallu à mon étourderie cérébrale pour se rendre compte que j’eu oublié mon sac dans lequel se trouvait ma tablette ordinateur dans la salle de visionnement. Dès lors: un taxi aller-retour pour tirer profit de l’opportunité de récupérer ce joyau des temps modernes, une réalisation que c’est au restaurant de la troisième instance que j’eu oublié la boîte molle à bretelles, un coup de téléphone à ce centre de restauration, une chance digne d’un billet la loto que le chef, après la fermeture du restaurant, ait décidé de retourner en compagnie d’un ami au restaurant pour combler leurs estomacs et que l’ami ait proposé que l’acteur principal de la cuisine réponde au téléphone… Un sac récupéré et retour au domicile. Après cette frousse, plongeon dans la mousse.
Aujourd’hui, je fais court : j’ai commencé la journée avec des toasts au beurre d’arachide et un café avant de me plonger pour toute la journée dans l’étude de la géométrie euclidienne pour mon examen de demain. Après un dîner aux saveurs indiennes composé de poulet et de pain naan, j’ai terminé mon après-midi sur une note satisfaisante en créant la page « Journal de visionnement » sur mon site web, où j’ai répertorié mes films et séries coups de cœur ainsi que mes futures découvertes. La soirée s'est poursuivie avec une pizza maison et une salade dégustées devant le premier épisode de Révolution, puis j’ai peaufiné ma nouvelle page pendant une heure dans ma chambre avant de rejoindre ma mère et ma sœur pour conclure la série Big Mistakes.
En cette première journée de la dernière semaine de mon avant-dernière session de mon premier baccalauréat, je me suis levé et j’ai mangé des œufs tournés avec des toasts et des tomates. Je suis ensuite allé à mon examen de géométrie euclidienne. L’examen s’est très bien passé, puisque les numéros étaient très similaire à ceux pratiqués avec les exercices. De retour, j’ai commencé à étudier pour mon examen d’investissements qui aura lieu demain. Très rapidement, j’ai pris une pause pour dîner. J’ai mangé un rôti de dindon à l’italienne avec des haricots et de carottes. L’après-midi, j’ai continué mon étude et j’ai également perdu un peu mon temps à détailler davantage la liste des films que j’ai vus en salle jusqu’à il y a 10 ans. Je remontrai plus loin en arrière dans la liste une fois que j’aurai terminé ma session. Pour dîner, j’ai mangé du paté au poulet avec une salade de roquette et chou rouge. Je suis ensuite retourné dans ma chambre pour étudier jusqu’à 21h. Ensuite, j’ai pris une tisane avec ma mère jusqu’au commencement du téléjournal à Radio-Canada.
Aujourd’hui, je me suis levé et j’ai mangé un muffin aux carottes et pacanes accompagné d’un café. Ensuite, j’ai étudié toute la matinée pour mon examen d’investissements qui a eu lieu en fin d’après-midi. Pour dîner, j’ai mangé la même chose qu’hier à la même heure. Ensuite, j’ai étudié pour mon examen de produits déviés et gestion de risque que j’aurai demain matin. Je suis ensuite allé à l’Université faire mon examen. Je l’ai trouvé difficile considérant la facilité des exercices proposés en exercice. Cela dit, mes bons résultats antérieurs allègent mon inquiétude. Ensuite, je suis retourné chez moi et j’ai étudié pendant environ 2 heures pour l’examen du lendemain. Pour le souper, j’ai mangé des gnocchis à la saucisse et aux légumes. Je suis ensuite passé à l’épicerie avec ma mère et ma sœur pour acheter des framboises, mais il n’y en avait plus. La journée s’est terminée en écoutant le premier épisode de Unchosen.
À toute échéance de la période rotative, le seul chant instrumental d’une planète orange à trois soleils, composé par un des nombreux originaires de la planète bleue, s’initie dans l’imaginaire tangible du sommeil paradoxal et positionne l’être sans contrainte sur l’axe horizontal du plan complexe. L’élément déclencheur est à l’histoire ce que le cadran est à la journée et réciproquement. Dans de telle considérations, avant de débuter, le plein de carburant est nécessaire au bon fonctionnement de la machine. Les micro-pouces de Monsieur Miguel ne suffisent point en ce qui concerne les événements qui était encore à venir. C’est pourquoi, l’ancêtre de la poule ou l’ancêtre de la poule ancêtre de l’œuf se trouvait sur le morceau de céramique. Les protéines confèrent à la personne ce que le cerveau donne à l’examen, particulièrement lorsque les produits dérivés et la gestion de risque sont mis en cause. La difficulté est la souplesse de l’inexpérience. Le pain sur la planche, s’il est bien préparé, ne sera plus sur la planche. Certes, en rétrospective, le tiers du pain est resté sur la planche. Après cette frousse académique, il n’y a pas que de la mousse! En le lieu de rassemblement principal et usuel, les gnocchis étaient fidèles à eux mêmes. La tendance des derniers jours se poursuit, soit celle de ne pas s’arrêter. Tout vient à point à qui sait attendre suffisamment longtemps pour constater que tout vient à point à qui ne sais pas attendre. Par voie de conséquence, à l’approche de l’une des deux certitudes absolues de la vie, il y a toujours lieu de contacter ses employeurs et ce, à l’aube de l’apocalypse. Par ailleurs, avec un peu de temps libre vient le temps libre. Or, le froid glacial de la période hivernale affligeante du passé s’est retrouvée concentrée dans un bol de crème sucée d’Iconoglace. Par suite, il y a eu entêtement à résoudre au Mill une pratique d’examen, le final final. Diantre! L’emplacement des fichiers se devaient d’être enregistrés localement pour que bon fonctionnement il y ait. À mon espace local, spaghettis ont dits: bonjour. Une fois Si on s’aimait, 2 fois Unchosen et 1 fois I Hate Suzie. C’eut été un écart papillon.