En cette première journée du mois marquant le solstice d’été, j’ai ouvert mes yeux et je me suis dirigé vers la cuisine pour manger deux toasts avec des œufs accompagnés d’un café. Ensuite, je suis allé à mon cours de régression linéaire. De retour, j’ai mangé des boulettes à l’asiatique et j’ai fait 4 heures de CNESST. Initialement, le plan pour la soirée était d’aller au jardin Gamelin avec ma sœur pour aller voir le karaoke, mais finalement on à plutôt décidé de rester sédentaires. On est sorti un instant et elle est passée chez Renaissance. De retour à la maison, on a fait cuire une pâté au poulet et assemblé une salade déjà préparé. On avait la flemme de cuisiner. Avec mon père, on a soupé et écouté une partie d’un documentaire sur Pablo Picasso. Ensuite, on a écouté le film Une affaire d’honneur (2023), puis on a terminé l’épisode de Révolution commencée la veille. On a même eu le temps d’écouter une partie d’un documentaire sur l’occupation de Vikings en territoire français. Quand ma mère est arrivée, avec ma sœur, on a écouté un épisode de A Good Girl’s Guide to Murder. Ensuite, de mon côté, j’ai écouté deux épisodes de la nouvelle série de Russell T Davies: Tip Toe.
En ce jour, je me suis réveillé et j’ai pris deux toasts au beurre d’arachide accompagnés d’un café. Ensuite, durant l’avant-midi, j’ai avancé mon devoir de programmation à remettre jeudi. Pour dîner, j’ai mangé des boulettes à l’asiatique sur le patio avec ma sœur. Ensuite, je suis allé à mon cours de programmation 2. Par suite, je me suis rendu à la bibliothèque de McGill afin de poursuivre le travail sur le devoir noté à remettre. Juste avant, je suis passé me chercher un Polar Pop au Couche-Tard. M’hamed est venu me rejoindre à la bibliothèque. Après environ deux heures, je suis rentré chez moi pour ensuite ressortir avec ma sœur et retrouver M’hamed afin d’aller manger de la crème glacée. On a tous choisi le sundae le Mont-Royal à Iconoglace. De retour à la maison, j’ai mangé une pizza préparée par mon père. Avec le reste de la famille, nous avons terminé le documentaire sur Pablo Picasso. Ensuite, nous avons écouté un épisode des Chefs. Quand mon père est retourné à ses appartements, ma mère, ma sœur et moi avons regardé le troisième épisode de la deuxième saison de A Good Girl’s Guide to Murder. Pour finir, de mon côté, j’ai accédé sur mon ordinateur au code qui me permet de générer l’équivalent de ce que propose la compagnie MoviePalette. Je pourrai donc l’utiliser pour créer une image par épisode de Doctor Who afin d’avoir quelque chose à deviner. D’ailleurs, j’ai déjà généré la palette associée au mini-épisode The Night of the Doctor.
Aujourd’hui, je me suis levé et j’ai mangé deux toasts au beurre d’arachide avec un café. Ensuite, je me suis rendu à la CNESST en bus. J’ai travaillé pendant 7 heures et pendant la pause, j’ai mangé un poke bol à la foire alimentaire. Après le travail, je suis retourné chez moi aller déposer mon ordinateur de travail et pour me changer. Par suite, j’ai amené mon ordinateur personnel avec moi et je suis retourné au centre-ville, mais cette fois-ci en REM. De là, avec M’hamed, je suis allé chercher un bubble tea. J’ai mal communiqué mes intentions avec la personne responsable. Je me suis donc retrouvé avec beaucoup de mousse que je craignais être du fromage. Par chance, ce ne l’étais pas. Certes, ce n’était pas fameux. On a travaillé à la bibliothèque de McGill, mais avant j’ai expérimenté avec d’autres fonctionnalités me permettant de créer une palette de couleur pour chaque épisode de Doctor Who. Louna nous a rejoint pour aller souper. On est allé au Neotokyo. J’ai mangé la soupe épicée TanTan est des takoyakis. Ensuite, on s’est dirigé vers la porte d’à côté ou presque, soit: Le mal nécessaire. Il s’agit d’un speak-easy en apparence, mais qui n’est pas suffisamment caché à mon avis. J’y ai commandé le piña colada sans alcool en pensant que j’obtiendrai la même boisson à l’ananas que Louna a commandé. Cela dit, j’ai été chanceux, puisque le contenu et la quantité était les mêmes. Seulement les format (dans un verre vs dans l’ananas) et les prix différaient (13$ vs 22$ pour du sans alcool!). Ensuite, Louna et moi sommes revenus en REM.
Aujourd'hui, je me suis levé et j'ai mangé deux toasts au beurre d'arachide avec un café. Ensuite, je suis allé à l'université pour mon cours de concepts et méthodes statistiques. Je suis retourné chez moi, puis j'ai mangé un plat préparé de chez Cheval. C'était du boeuf braisé avec des légumes. J'ai terminé mon devoir de programmation, puis j'ai téléchargé/générer un grand nombre de palettes de couleur pour les épisodes de Doctor Who. Ensuite, j'ai assisté pendant 2 heures au cours de programmation 2. Après être repassé chez moi, je me suis rendu sur Mont-Royal à pied avec M'hamed et j'ai mangé des dumplings avec une soupe aigre-piquante. On a retrouvé ma soeur, Erica et Josué au métro Mont-Royal. De là, on a marché sur St-Laurant en l'honneur du festival Mural. La main (a.k.a St-Laurent) était donc barrée pour l'occasion. Il y avait plusieurs kiosques mettant en l'honneur: des bougies, des bijoux, des toutous minuscules tricotés à la main, des impressions sur des pages de dictionnaires centenaires dont l'une était un TARDIS, de la nourriture et j'en passe. À n'en pas douter, je n'ai rien acheté. À la suite d'un retour à pied, ma soeur et moi avons terminé l'épisode 6 de la première saison de Fallout.
En ce jour, je me suis levé et j’ai mangé deux toasts au beurre d’arachide avec un café. Ensuite, j’ai fait 4 heures de CNESST. Pour dîner, j’ai mangé des légumes qui servaient jadis d’accompagnement au rôti de bœuf. Après, je me suis rendu à l’Université dans une classe libre à Jean-Brillant pour télécharger d’autres fichiers png représentant la progression de couleur dans les épisodes de Doctor Who. Par suite, M’hamed est venu me rejoindre à l’Université et on a marché jusqu’à Krispy Cream, puisqu’il était possible d’obtenir l’équivalent de plusieurs beignes à moitié prix, à condition d’en acheter plusieurs. Par conséquent, chacun en avons mangé quatre. En les mangeant, j’ai poursuivi le téléchargement des ces png. En processus de digestion, je suis retourné chez moi pour me préparer à ressortir. Louna, M’hamed et moi nous sommes rendus en métro au food trucks près du stade olympique. On y a rejoint Marianne (pas MADS) et Elsa. Ensuite, avec Louna, on a fait la file pour un food truck en particulier. J’ai mangé un burger au sanglier avec des frites sans avoir le moindre appétit. D’autant plus, que j’avais une nausée intestinale causée par la consommation des quatre beignes en après-midi. Par moments, j’ai dû me vider la tête de manière méditative pour faire passer cette sensation. Après avoir mangé, William est venu nous rejoindre. J’ai passé beaucoup de temps avec lui et M’hamed, puisque les filles étaient parties pour aller se chercher autre chose. Une fois le groupe réuni, on s’est dirigé vers le métro Beaudry où l’absence d’escalators et la présence de tapis mécaniques m’a fortement réjoui. On s’est tous dirigé vers la crémerie La Diperie où je n’ai rien pris pour des raisons qui sont évidentes. Nous nous sommes subdivisés en deux groupes au métro Berri-UQAM et M’hamed, Louna et moi sommes retournés dans nos domiciles respectifs. Je leur ai dit la chose suivante qui porte matière à réflexion: C’est le début du début de la fin du début de la fin.
Aujourd’hui, je me suis levé tard et j’ai mangé deux toasts au beurre d’arachide avec un café pour déjeuner. Ensuite, le reste de la journée j’ai commencé à étudier pour un examen intra de programmation 2 qui aura lieu ce jeudi. Par moment, j’ai un peu procrastiné, mais ce n’était pas exagéré et j’ai fait des progrès stylés. Sur l’heure du dîner, j’ai pris une pause et j’ai mangé un salade caprese que je me suis faite. Après avoir terminé mon étude pour la journée, j’ai mangé du saumon avec du quinoa qui a été préparé chez le traiteur Cheval. Avec ma mère, j’ai écouté le film Night Always Comes (2025). Finalement, j’ai téléchargé d’autres fichiers png de strates de couleurs.
En ce dimanche, je me suis levé et j’ai mangé deux toasts au beurre d’arachide avec un café. Ensuite, je suis allé à la bibliothèque du pavillon André-Aisenstadt pour travailler sur un devoir de régression linéaire avec mon coéquipier. En début d’après-midi, je suis retourné chez moi et j’ai mangé une salade asiatique de chez Cheval. Le reste de la journée, j’ai téléchargé un très grand nombre de palettes de couleurs synthétisant les différentes épisodes de Doctor Who. Pour souper, j’ai mangé des saucisses avec de la moutarde de Dijon et une salade de betteraves. Ensuite, je suis allé marcher avec ma mère environ 3 km dans le Mile End. De retour, avec mon père également, on a écouté Révolution. Par suite, j’ai décidé de revoir avec ma mère la série Rivals à partir de là où elle s’était arrêtée. On a donc vu l’épisode 5 de la première saison et elle a beaucoup apprécié le visionnement. Après, seul de mon côté, j’ai écouté l’épisode 6 de la deuxième saison de cette même série.
Aujourd’hui, je me suis levé et j’ai mangé un muffin au carottes et pacanes avec un café. Ensuite, j’ai fait un aller-retour à l’Université et j’ai assisté à mon cours de régression linéaire. Pour dîner, j’ai mangé du saumon avec du quinoa. Par suite, j’ai fait 4 heures de CNESST. Avant d’aller courir un 5 km avec ma sœur et M’hamed, j’ai continué mon étude pour l’examen de programmation de ce jeudi. De retour, j’ai mangé une pizza préparée maison et j’ai poursuivi mon étude pendant environ une heure. Après, je suis ressorti avec ma sœur et avec M’hamed on est allé à Iconoglace pour aller chercher des milkshakes à la framboise. De retour, j’ai terminé la série Tip Toe en écoutant les 3 derniers épisodes.
En cette journée, je me suis levé à 9 h 45 et j’ai mangé un muffin au chocolat avec un café. J’étais plutôt insatisfait de m’être réveillé 2 h 45 après l’heure programmée à mon cadran. Il m’arrive souvent de retomber dans les bras de Morphée, qui semble parfois exercer sur moi une influence supérieure à celle de ma volonté. Or déjà, le temps de prendre une douche et de déjeuner, il était 10 h 15. L’heure de mon départ de la maison était estimée au zénith équatorial. Laissant ainsi 1 h 45 d’étude. Certes, une fenêtre de 30 minutes allouée à l’alimentation de deuxième instance devait être placée à la fin de cette période pour me permettre de carburer tel qu’il se doit et ce, en tout respect des normes socialement acceptées, soit : se nourrir trois fois par jour. Par conséquent, 1 h 15 d’études restantes, puis on retire des minutes de procrastination presque assurées. Donc, un total de probablement une heure, cela ne valait pas vraiment la peine. C’est pourquoi j’ai décidé de capitaliser sur cette heure pour essayer de réduire ma procrastination future en terminant la première étape de mon projet sur les couleurs de la série Doctor Who. Chers lecteurs, prenez bien note de mes paroles de sagesse : la pratique de la procrastination s’accroît de l’envie de la réduire. Plus l’on tente de l’éradiquer avec acharnement, plus elle semble développer des mécanismes de défense sophistiqués. Elle se nourrit des calendriers minutieusement construits, prospère dans les listes de tâches interminables et atteint parfois son apogée lorsqu’on regarde des vidéos sur la productivité plutôt que d’être productif. Ainsi, il n’est pas rare qu’une personne consacre davantage d’énergie à élaborer un plan pour travailler qu’à travailler réellement. Voilà peut-être le plus grand paradoxe de la procrastination : elle parvient à transformer la lutte contre elle-même en une nouvelle forme de procrastination. Maintenant que la parenthèse est fermée, pour le reste de la journée, je suis allé étudier à la bibliothèque des sciences humaines de l’UdeM. Ensuite, j’ai changé de bibliothèque pour celle de McGill avec un Polar Pop. De retour chez moi, j’ai mangé des pâtes au pesto et j’ai continué d’étudier pour mon cours de programmation, et j’ai fait cela sur la terrasse. Quand j’ai terminé pour la soirée, j’ai écouté un épisode des Chefs avec mon père. Ensuite, j’ai pris une tisane. Je le mentionne parce que je ne faisais rien d’autre que de prendre cette tisane. Pendant quelques minutes, mon existence entière semblait se résumer à cette unique tâche : boire tranquillement un liquide chaud en regardant le temps passer.
Je pourrais vous dire que je me suis levé, que je suis allé travailler à la CNESST, que j’ai étudié pour mon examen de programmation et que j’ai écouté un épisode de A Good Girl’s Guide to Murder avec ma sœur et ma mère. Cela est vrai, mais bien que parfois difficile, la réalité est bien plus complexe, étrange et meilleure que l’on puisse espérer. Reprenons le tout. Ce matin, je me suis levé et j’ai mangé deux toasts au beurre d’arachide avec un café. Ensuite, j’ai pris le bus pour me rendre à la CNESST. J’y ai travaillé pendant sept heures. J’ai même pris une pause de quinze minutes pour aller au Dollarama avec un collègue cinquantenaire qui s’appelle Jacques. Sur l’heure du dîner, j’ai mangé un poke bol au saumon. J’ai terminé le travail à 15 h 15, puis je suis retourné chez moi. Une fois sur place, j’ai commencé un travail d’équipe avec un coéquipier sur Discord. Nous étions inefficaces. Après avoir tourné en rond pendant un certain temps, nous avons décidé de reporter notre travail à une rencontre en présentiel à l’université ce vendredi. J’ai alors pu continuer à étudier pour mon examen du lendemain. Pour souper, j’ai mangé une salade fattouche que ma sœur avait préparée, accompagnée de trempettes syriennes de chez Folfol. Après quelques heures d’étude, j’ai regardé avec elle le quatrième épisode de la deuxième saison de la série mentionnée plus haut. À cette journée s’ajoute toutefois une autre version de l’histoire. Une version parfaitement compatible avec tout ce qui précède, mais qui met en lumière l’élément le plus marquant de ma journée, celui que j’avais soigneusement omis jusqu’à maintenant : Doctor Who. Je vous entends déjà soupirer. « Encore ? » Oui, encore. Mais je vous assure que parmi toutes les journées importantes de l’histoire désormais sexagénaire de la série, celle-ci mérite sa place dans les annales. Lorsque je me suis réveillé ce matin, la toute première chose que j’ai vue en ouvrant mon téléphone n’était ni un message, ni une notification de travail, ni même une alerte concernant mon examen de jeudi. C’était un communiqué officiel de la BBC confirmant l’annulation de l’épisode spécial de Noël de cette année. Un épisode qui, rappelons-le, avait été annoncé il y a plus de huit mois. La nouvelle aurait déjà été suffisamment surprenante en elle-même. Pourtant, ce qui a suivi relevait davantage du casse-tête que de la communication officielle. Il s’avère que depuis des mois, cet épisode n’aurait en réalité jamais été destiné à être produit. Son annonce aurait servi de mesure temporaire : une façon de rassurer les partenaires financiers, de préserver l’image de stabilité de la série et de calmer les spéculations médiatiques qui s’intensifiaient autour de son avenir. Autrement dit, l’épisode de Noël aurait été à la fois annoncé et condamné avant même d’exister. Quelle salade! Cette révélation m’a suivi toute la journée. Entre deux dossiers à la CNESST, entre une bouchée de poke bol et quelques lignes de code, je revenais constamment à cette même question : que se passe-t-il réellement derrière les portes de la BBC ? Car l’annulation de l’épisode n’est pas seulement l’annulation d’un épisode. Pour de nombreux fans, elle symbolise quelque chose de beaucoup plus inquiétant : l’entrée potentielle dans ce que certains appellent déjà les Wilderness Years II, en référence à la longue période durant laquelle Doctor Who avait disparu de la télévision entre 1989 et 2005. Et pourtant, même ce constat n’est pas définitif. D’autres informations ont rapidement émergé. Selon plusieurs rapports, la BBC envisagerait de lancer cette année un processus visant à trouver un nouveau partenaire de production capable de poursuivre la série tout en respectant des contraintes budgétaires de plus en plus sévères. Dans cette version de l’histoire, Doctor Who ne serait pas mort. La série serait simplement suspendue dans un état d’incertitude, attendant qu’une nouvelle formule permette sa survie. Le problème, c’est que la confiance ressemble beaucoup à de la porcelaine. Une fois fissurée, elle ne retrouve jamais tout à fait sa forme d’origine. Si les dirigeants ont réellement laissé croire à l’existence d’un épisode de Noël qui n’était pas destiné à voir le jour, pourquoi devrais-je accepter sans réserve le reste de leurs déclarations ? Comment distinguer les plans concrets des promesses destinées à gagner du temps ? Je pourrais passer des pages entières à détailler les contradictions relevées aujourd’hui par les fans. Les forums débordent d’analyses, de chronologies, de théories et de captures d’écran comparant les déclarations passées aux annonces récentes. Plus les gens cherchent à comprendre, plus l’histoire semble se compliquer. Cependant, malgré les apparences, je ne blâme pas la BBC en tant qu’institution. Je ne blâme pas Russell T Davies, qui a dû porter pendant des mois le poids immense d’être le visage public d’une franchise traversant une période aussi instable. Je ne blâme pas non plus Bad Wolf ou Disney+. À mes yeux, le problème est plus profond. Ce qui se joue actuellement autour de Doctor Whoressemble moins à l’échec d’une série qu’au symptôme d’un affaiblissement progressif des institutions culturelles publiques. Depuis des décennies, la BBC représente l’une des vitrines culturelles les plus influentes du Royaume-Uni. Elle a produit des émissions, des documentaires et des séries qui ont rayonné bien au-delà de ses frontières. Pourtant, année après année, elle doit composer avec des ressources plus limitées et des attentes toujours plus élevées. Dans cette perspective, la crise de Doctor Who n’est pas simplement celle d’une émission de science-fiction. Elle devient le reflet d’un phénomène plus large : le recul du financement public de la culture, la pression constante de la rentabilité immédiate et la difficulté croissante de maintenir des projets ambitieux dans un environnement médiatique dominé par les algorithmes, les plateformes privées et les cycles d’indignation permanents. La disparition éventuelle de Doctor Who ne serait donc pas seulement la fin d’une série. Elle serait le symptôme de quelque chose de plus vaste. Le symptôme d’une BBC fragilisée. Le symptôme d’un paysage médiatique transformé. Le symptôme d’une époque où il devient de plus en plus difficile de construire des projets sur le long terme. Et c’est probablement pour cette raison que cette nouvelle m’a autant marqué aujourd’hui. Parce qu’au fond, il n’a jamais seulement été question d’un épisode de Noël.
Aujourd'hui, je me suis levé et j'ai mangé deux toasts au beurre d'arachide avec un café. Ensuite, je me suis rendu à mon cours de concepts et méthodes statistiques. J'ai quitté un peu avant la fin parce que je souhaitais avoir suffisamment de temps pour me considérer prêt pour mon examen de programmation 2 en après-midi. À la maison, j'ai étudié pendant environ une heure et j'ai mangé des boulettes suédoises avec des légumes. Je me suis ensuite rendu à la bibliothèque des mathématiques de l'UdeM pour travailler avec mon coéquipier de régression linéaire. Une fois qu'on a terminé le cinquième numéro du devoir, j'ai continué à étudier pour mon examen. Une fois l'heure venu, j'ai fait mon examen et je pense que ça s'est bien passé. Par suite, je suis allé courir avec Louna et il faisait tellement chaud qu'on a pas réussi à terminer le 5km. On s'est arrêté à 4,8km. Ce qui devrait être en soit un scandale. Pour souper, j'ai mangé du boeuf braisé avec des légumes. En digérant ce plat, je suis allé chez Iconoglace avec M'hamed et j'ai bu un milkshake à la banane. De retour, j'ai écouté un épisode de Rivals avec ma mère.
En ce jour, je me suis levé et j'ai mangé deux toasts au beurre d'arachide avec un café. Ensuite, j'ai fait 4 heures de travail pour la CNESST. Pour diner, j'ai mangé trois ingrédients et je vous laisse deviner comment je les ai assemblés. Il y avait un bagel, un oeuf et du miel. En début d'après-midi, je me suis rendu à la bibliothèque des mathématiques pour travailler sur un devoir avec mon coéquipier de programmation. Par suite, je me suis rendu au centre-ville aller manger deux chocolatines au Complexe Desjardins. Ensuite, je suis retourné chez moi, puis je suis allé chez Judith avec ma soeur. M'hamed est venu nous rejoindre. On a mangé de la pizza avec quelques verres remplis. On s'est rendu au centre-ville en REM pour aller voir les spectacles des francos. Une personne parmi nous s'est évanouie dans la foule et on a du la sortir de la foule. Assez rapidment, la situation s'est améliorée. On s'est rendu au McDonalds de la gare centrale. J'ai mangé un quart d'olive sans fromage avec des frites et un smoothie aux fraises et aux bananes. Après, on s'est rendu dans nos maisons respectives.
En ce samedi, je me suis levé et j’ai pris mon déjeuner sur la terrasse. J’ai mangé deux toasts à la confiture de framboises accompagnées d’un café. Par la suite, j’ai consacré une heure à travailler sur un devoir de programmation, toujours installé à l’extérieur. Ensuite, je suis retourné dans ma chambre afin de poursuivre mon travail sur Discord avec mon coéquipier. Vers 11 h 30, ma mère, ma sœur et moi sommes partis pour Saint-Julie afin de rendre visite à ma grand-mère. En chemin, nous sommes passés récupérer mon dossard ainsi que celui de Louna pour la course du lendemain. Une fois arrivés à destination, nous sommes allés dîner chez Eggsquis. J’ai commandé un déjeuner complet, le Sherbrooke 1995. Après le repas, nous nous sommes installés dans une balançoire de la résidence pendant environ quarante-cinq minutes. De retour à l’intérieur, ma sœur et moi sommes restés quelque temps avant de prendre un Uber jusqu’à la station de métro Longueuil–Université-de-Sherbrooke pour rentrer à la maison en métro. En passant par la foire alimentaire de l’université, nous nous sommes acheté des smoothies : le mien était à la mangue, tandis que celui de ma sœur était aux baies et au yogourt. Une fois à la maison, je me suis préparé des pâtes avec de la sauce bolognaise. Pendant ce temps, mon père regardait un match de la Coupe du monde de soccer opposant le Maroc au Brésil, une rencontre qui s’est terminée sans résultat concluant. Il est allé se coucher relativement tôt puisqu’il participait à une course à Bromont le lendemain matin. Pour occuper ma soirée, puisque ma sœur était sortie et que ma mère était toujours à Saint-Julie pour tenir compagnie à ma grand-mère, j’ai rattrapé mon retard dans la rédaction de ce journal ainsi que dans le visionnement des vidéos de mon fil d’abonnements YouTube. Pour terminer la journée, j’ai lu quelques pages du livre Exterminate/Regenerate.
Aujourd’hui, je me suis levé et j’ai mangé deux toasts à la confiture de framboise accompagnées d’un café. Ensuite, je me suis préparé pour la course officielle de la Foulée des parcs. Je suis allé chez Louna pour lui apporter son dossard. Puis, nous nous sommes rendus devant le Théâtre Outremont afin de rejoindre ma sœur, M’hamed et sa mère. Avant l’événement, je suis passé aux toilettes du parc Outremont et j’y ai vu le plus petit siège de toilette de toute ma vie. Ensuite, la course a commencé. J’ai couru le premier kilomètre avec M’hamed. J’ai pris de l’avance pendant le deuxième, mais il m’a dépassé au troisième. Nous avons conservé un écart d’environ 18 secondes pendant tout le reste de la course. Mon temps final a été de 23 minutes et 20 secondes. Il a plu pendant toute la course, ce qui était agréable. Cependant, je n’étais pas aussi bien préparé mentalement que je l’aurais souhaité. L’an dernier, j’avais réalisé un temps de 22 minutes et 49 secondes. Malgré tout, je suis heureux d’avoir participé. C’est un événement très plaisant au cœur du quartier. Après la course, j’ai raccompagné Louna chez elle afin de récupérer mon imperméable que j’y avais laissé. Je suis ensuite rentré chez moi pour prendre une douche. Pour le dîner, je suis allé au Baristello avec ma sœur et Louna. J’y ai mangé une pizza aux rapinis et aux saucisses italiennes, suivie d’une part de gâteau au chocolat. De retour de cet avant-midi exigeant, mais bénéfique pour le bien-être, j’étais trop épuisé pour faire quoi que ce soit. J’ai tout de même tenté de dormir pendant une heure. Par la suite, ma sœur et moi avons regardé un épisode de Fallout ainsi que le film Long Distance (2024). Ensuite, ma sœur a passé l’aspirateur et j’ai lavé le plancher. Pour le souper, nous avons mangé du poulet au beurre avec du riz et du pain naan. Nous avons ensuite regardé, avec mon père, le film Gourou(2025). Enfin, avec ma mère, nous avons terminé la deuxième saison de A Good Girl’s Guide to Murder.